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synopsis
La lumière feutre l’atmosphère.
Quelques
harmoniques méconnues soulignent l’univers vers lequel le conteur et le
musicien invitent les enfants au départ. Initiation douce et futile des ouïes
de ces z’ouailles inévitablement attirées par l’apparition d’une valise en
bois. Le temps est en suspension.
Qu’y a-t-il
dedans ?
Quelques mots
nourrissent l’interrogation du regardant !
Regardez ! Ça
s’ouvre !
Un personnage
en fils de fer apparaît. Fil rouge de ce voyage, il est dénudé.
Pas nu, non,
mais dépouillé de toute connotation. Pourtant, il est. Et en plus, il
va devenir. Devenir le miroir de celui qui le regarde et qui veut voir au-delà.
L’enfant et la marionnette ne vont faire qu’un.
Comme un reflet dans une lueur de
quotidienneté perceptible par l’enfant lui-même, la marionnette traverse deux
histoires habilement simplistes qui rappellent que grandir prend du temps.
Entre préoccupations et tourments,
quelques maux intérieurs à l’enfance sont dans les mots du conteur.
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